Domaine · Sécurité du code

Des failles traitées, pas seulement détectées.

Nous croisons plusieurs moteurs d’analyse sur votre code, vos dépendances et vos secrets, trions les résultats selon leur exploitabilité réelle, proposons les correctifs et ne déclarons une faille close que lorsqu’une analyse complète ne la trouve plus.

Situations

Vous êtes au bon endroit si…

  • Votre outil d’analyse remonte des milliers d’alertes que personne ne traite.
  • La même faille revient dans plusieurs dépôts, et chaque équipe la corrige à sa façon.
  • Un client ou un auditeur vous demande la liste des composants de votre logiciel (SBOM).
  • Un secret a été poussé dans un dépôt, et vous ne savez pas s’il y en a d’autres.
  • Une vulnérabilité critique est annoncée dans une bibliothèque : vous ne savez pas si vous l’utilisez.
  • Vous mettez sur le marché un logiciel, et vos clients vous interrogent sur le CRA.
Notre conviction

Détecter une faille ne suffit pas : il faut la traiter et vérifier la correction.

Les outils d’analyse produisent beaucoup de résultats, dont une large part de faux positifs ou de failles inatteignables. Livrés bruts, ils découragent les équipes et masquent les quelques failles qui comptent.

Nous trions donc chaque résultat selon son exploitabilité réelle, proposons un correctif prêt à relire, et recontrôlons après la fusion. Une faille n’est close que lorsque l’analyse suivante ne la trouve plus.

Une analyse dit aussi ce qu’elle n’a pas vu. Si un moteur n’a pas tourné sur un dépôt, la couverture est déclarée incomplète et rien n’y est clos : l’absence d’alerte ne passe jamais pour une absence de faille.

Notre démarche

Du résultat brut à la correction vérifiée.

L’analyse repasse sur vos dépôts au rythme convenu, chaque semaine par défaut : chaque passage ne vous présente que ce qui a changé.

  1. 01AnalyserCode source avec plusieurs moteurs selon le langage, dépendances, secrets et configuration d’infrastructure, sur les dépôts convenus. Chaque passage indique ce qu’il a couvert.

    Vous obtenezUn inventaire des résultats, des composants et de la couverture

  2. 02TrierLes doublons entre moteurs sont fusionnés, des règles explicites écartent les faux positifs connus, et chaque résultat restant est qualifié : faux positif, faille inatteignable, ou faille à corriger. La priorité tient compte de l’exploitation constatée (catalogue KEV) et de la probabilité d’exploitation (EPSS).

    Vous obtenezUne liste courte et hiérarchisée

  3. 03Proposer le correctifPour chaque faille retenue, une explication, une preuve d’exploitabilité quand elle aide à convaincre, et une proposition de correction sous forme de demande de fusion. Quand une même cause produit plusieurs failles, nous corrigeons la cause — garde partagé, montée de version — plutôt que chaque occurrence.

    Vous obtenezDes correctifs prêts à relire

  4. 04VérifierAprès fusion, l’analyse suivante confirme la correction et retrouve le commit qui l’a soldée ; une règle évite la réapparition.

    Vous obtenezUn historique des failles closes

Ce que disent les textes

Ce que les textes attendent du développement.

Pour un fabricant de produit numérique, la sécurité du code et des composants devient une obligation ; pour les autres, une attente de l’état de l’art.

  • CRACRA art. 13(1) · CRA art. 13(5)

    Le fabricant d’un produit comportant des éléments numériques doit le concevoir et le développer conformément aux exigences essentielles de cybersécurité, et faire preuve de diligence lorsqu’il intègre des composants de tiers, y compris open source.12

  • CRACRA art. 13(6) · CRA art. 13(8)

    Il signale la vulnérabilité d’un composant à celui qui le maintient, et traite les vulnérabilités de son produit pendant toute la période de support.34

  • NIS 2NIS 2 art. 21(2), point (e)

    La directive range la sécurité de l’acquisition, du développement et de la maintenance des systèmes, y compris le traitement des vulnérabilités, parmi les mesures que les États membres doivent exiger des entités.5

  • Guide CNILGuide CNIL sécurité, fiche 11, F11-PE-02 · Guide CNIL sécurité, fiche 11, F11-PE-08 · Guide CNIL sécurité, fiche 11, F11-PE-09

    La CNIL recommande d’utiliser des composants sécurisés et reconnus, de ne laisser aucun secret dans le gestionnaire de versions, et de procéder à une revue de code ou à un test de non-régression avant chaque mise en production.678

Notre intervention

Le même sujet, à trois niveaux d’engagement.

Vous choisissez le niveau ; le périmètre et les livrables sont fixés par contrat.

Niveau 01

Monitor

Nous analysons vos dépôts à intervalles convenus, chaque semaine par défaut, et documentons les failles trouvées.

Livrables
  • Analyses récurrentes du code, des dépendances et des secrets, avec leur couverture
  • Inventaire des composants, de leurs versions et de leur fin de support, tenu à jour
  • Signalement, à chaque analyse, des vulnérabilités nouvellement publiées et de celles activement exploitées
Niveau 03

Drive

Nous animons le traitement des failles avec vos équipes jusqu’à la correction vérifiée, sans effectuer les changements dans votre SI.

Livrables
  • Suivi des corrections et de leurs délais
  • Recontrôle à chaque analyse, clôture prouvée par le code
  • Délais cibles par gravité et délais de correction mesurés par dépôt
Accélérateurs

Ce que nous apportons dès le premier jour.

Plusieurs moteurs, un seul résultat

Analyse statique adaptée à chaque langage, recherche de secrets dans l’historique, audit des dépendances : les constats sont dédupliqués et suivis sous une même empreinte, d’un passage à l’autre.

Une chaîne d’analyse sur l’ensemble de vos dépôts

Des passages réguliers sur tous les dépôts convenus, reprenables et datés, exécutés sur un environnement convenu, avec un tri automatique dont chaque décision est motivée.

Correctifs sous forme de demandes de fusion

Avec l’option Action Kit, chaque faille retenue arrive avec un correctif proposé dans votre dépôt, que vos développeurs relisent et fusionnent.

Ateliers sur vos propres failles

Avec l’option Skill Boost, vos développeurs qualifient et corrigent eux-mêmes des résultats réels de leur code, preuves d’exploitation à l’appui, sur un environnement de recette.

Questions fréquentes

Avant de commencer.

Notre code quitte-t-il nos dépôts ?

L’analyse s’exécute sur un environnement convenu avec vous, en lecture seule : elle ne modifie pas vos dépôts et n’exécute pas votre code. Le périmètre des dépôts et les données conservées sont fixés par contrat.

Faut-il corriger toutes les alertes ?

Non. Une alerte sur du code inatteignable ou un faux positif se documente et se ferme. Nous concentrons l’effort sur les failles exploitables, et gardons la trace de chaque décision.

Sommes-nous responsables des failles de nos dépendances open source ?

Si vous êtes fabricant au sens du CRA, vous devez faire preuve de diligence en intégrant des composants de tiers, y compris open source, et signaler à leur mainteneur les vulnérabilités que vous y trouvez. L’applicabilité du CRA est à faire confirmer par votre juriste ou votre avocat.23

Comment savez-vous qu’une faille est vraiment corrigée ?

Elle n’est close que lorsqu’une analyse dont tous les moteurs ont tourné ne la trouve plus, et nous retrouvons le commit qui l’a soldée. Une faille qui disparaît parce qu’un outil a échoué reste ouverte.

Allez-vous classer nos développeurs ?

Non. L’historique Git sert à confier chaque faille à la bonne équipe et au bon dépôt, pas à noter des personnes. Les indicateurs portent sur les dépôts et les équipes.

Utilisez-vous l’IA pour corriger le code ?

L’IA nous aide à expliquer les failles et à rédiger les correctifs ; un expert relit chaque proposition avant qu’elle ne vous parvienne, et vos développeurs décident de la fusion.

Repérez les failles qui comptent. Faites avancer les corrections.

Sur un dépôt représentatif, obtenez une analyse du code, des dépendances et des secrets, des résultats priorisés et des pistes de correction exploitables par vos développeurs. Un premier cycle de 30 jours permet de suivre les évolutions et de recontrôler les corrections selon les outils disponibles. Jusqu’à 3 dépôts sur devis ; scans, branches et propositions de PR bornés au cadrage. Vos équipes valident tout changement.

Sources

Les extraits cités.

Texte exact, dans sa langue d’origine, tiré des référentiels extraits du texte officiel.

Voir les 8 extraits cités
  1. 1CRA art. 13(1)32024R2847-a13-p1
    When placing a product with digital elements on the market, manufacturers shall ensure that it has been designed, developed and produced in accordance with the essential cybersecurity requirements set out in Part I of Annex I.
    Force normative
    droit UE directement applicable (règlement, niveau 1)
    Source
    Regulation (EU) 2024/2847 of the European Parliament and of the Council of 23 October 2024 on horizontal cybersecurity requirements for products with digital elements and amending Regulations (EU) No 168/2013 and (EU) 2019/1020 and Directive (EU) 2020/1828 (Cyber Resilience Act)
    Version
    CELEX 32024R2847 — ELI reg/2024/2847
    Texte officiel
  2. 2CRA art. 13(5)32024R2847-a13-p5
    For the purpose of complying with paragraph 1, manufacturers shall exercise due diligence when integrating components sourced from third parties so that those components do not compromise the cybersecurity of the product with digital elements, including when integrating components of free and open-source software that have not been made available on the market in the course of a commercial activity.
    Force normative
    droit UE directement applicable (règlement, niveau 1)
    Source
    Regulation (EU) 2024/2847 of the European Parliament and of the Council of 23 October 2024 on horizontal cybersecurity requirements for products with digital elements and amending Regulations (EU) No 168/2013 and (EU) 2019/1020 and Directive (EU) 2020/1828 (Cyber Resilience Act)
    Version
    CELEX 32024R2847 — ELI reg/2024/2847
    Texte officiel
  3. 3CRA art. 13(6)32024R2847-a13-p6
    Manufacturers shall, upon identifying a vulnerability in a component, including in an open source-component, which is integrated in the product with digital elements report the vulnerability to the person or entity manufacturing or maintaining the component, and address and remediate the vulnerability in accordance with the vulnerability handling requirements set out in Part II of Annex I. Where manufacturers have developed a software or hardware modification to address the vulnerability in that component, they shall share the relevant code or documentation with the person or entity manufacturing or maintaining the component, where appropriate in a machine-readable format.
    Force normative
    droit UE directement applicable (règlement, niveau 1)
    Source
    Regulation (EU) 2024/2847 of the European Parliament and of the Council of 23 October 2024 on horizontal cybersecurity requirements for products with digital elements and amending Regulations (EU) No 168/2013 and (EU) 2019/1020 and Directive (EU) 2020/1828 (Cyber Resilience Act)
    Version
    CELEX 32024R2847 — ELI reg/2024/2847
    Texte officiel
  4. 4CRA art. 13(8)32024R2847-a13-p8
    Manufacturers shall ensure, when placing a product with digital elements on the market, and for the support period, that vulnerabilities of that product, including its components, are handled effectively and in accordance with the essential cybersecurity requirements set out in Part II of Annex I. Manufacturers shall determine the support period so that it reflects the length of time during which the product is expected to be in use, taking into account, in particular, reasonable user expectations, the nature of the product, including its intended purpose, as well as relevant Union law determining the lifetime of products with digital elements. When determining the support period, manufacturers may also take into account the support periods of products with digital elements offering a similar functionality placed on the market by other manufacturers, the availability of the operating environment, the support periods of integrated components that provide core functions and are sourced from third parties as well as relevant guidance provided by the dedicated administrative cooperation group (ADCO) established pursuant to Article 52(15) and the Commission. The matters to be taken into account in order to determine the support period shall be considered in a manner that ensures proportionality. Without prejudice to the second subparagraph, the support period shall be at least five years. Where the product with digital elements is expected to be in use for less than five years, the support period shall correspond to the expected use time. Taking into account ADCO recommendations as referred to in Article 52(16), the Commission may adopt delegated acts in accordance with Article 61 to supplement this Regulation by specifying the minimum support period for specific product categories where the market surveillance data suggests inadequate support periods. Manufacturers shall include the information that was taken into account to determine the support period of a product with digital elements in the technical documentation as set out in Annex VII. Manufacturers shall have appropriate policies and procedures, including coordinated vulnerability disclosure policies, referred to in Part II, point (5), of Annex I to process and remediate potential vulnerabilities in the product with digital elements reported from internal or external sources.
    Force normative
    droit UE directement applicable (règlement, niveau 1)
    Source
    Regulation (EU) 2024/2847 of the European Parliament and of the Council of 23 October 2024 on horizontal cybersecurity requirements for products with digital elements and amending Regulations (EU) No 168/2013 and (EU) 2019/1020 and Directive (EU) 2020/1828 (Cyber Resilience Act)
    Version
    CELEX 32024R2847 — ELI reg/2024/2847
    Texte officiel
  5. 5NIS 2 art. 21(2), point (e)32022L2555-a21-p2-5
    security in network and information systems acquisition, development and maintenance, including vulnerability handling and disclosure;
    Force normative
    droit UE à transposer (directive) — non directement applicable, exige une transposition nationale
    Source
    Directive (EU) 2022/2555 of the European Parliament and of the Council of 14 December 2022 on measures for a high common level of cybersecurity across the Union, amending Regulation (EU) No 910/2014 and Directive (EU) 2018/1972, and repealing Directive (EU) 2016/1148 (NIS 2 Directive)
    Version
    CELEX 32022L2555 — ELI dir/2022/2555
    Texte officiel
  6. 6Guide CNIL sécurité, fiche 11, F11-PE-02F11-PE-02
    Utiliser des composants (ex. : bibliothèques) et outils sécurisés et reconnus par la communauté.
    Force normative
    recommandation (droit souple)
    Source
    Guide pratique RGPD — Sécurité des données personnelles
    Version
    2024 (mise à jour 2026)
    Texte officiel
  7. 7Guide CNIL sécurité, fiche 11, F11-PE-08F11-PE-08
    Veiller à l’absence de secrets (d’authentification ou de chiffrement) lors du dépôt de code dans un outil de gestion de versions (ex. : Git ou svn). Changer les secrets lors du passage en production.
    Force normative
    recommandation (droit souple)
    Source
    Guide pratique RGPD — Sécurité des données personnelles
    Version
    2024 (mise à jour 2026)
    Texte officiel
  8. 8Guide CNIL sécurité, fiche 11, F11-PE-09F11-PE-09
    Effectuer un test de non-régression et/ou une revue de code avant tout passage en production d’une mise à jour pour éviter l’apparition de sources de violation de données personnelles.
    Force normative
    recommandation (droit souple)
    Source
    Guide pratique RGPD — Sécurité des données personnelles
    Version
    2024 (mise à jour 2026)
    Texte officiel