Monitor
Nous tenons à jour la posture et les indicateurs, et signalons les écarts et les risques qui évoluent.
Livrables- Posture et indicateurs tenus à jour
- Veille sur les menaces et les textes qui vous concernent
- Tableau de bord trimestriel
Nous établissons votre posture, construisons une feuille de route réaliste, tenons les indicateurs et préparons les arbitrages que votre direction doit rendre. Vos équipes gardent la décision ; nous tenons le cap.
Sans pilotage, la cybersécurité devient une suite de projets lancés au gré des incidents, des audits et des sollicitations commerciales. Les budgets se dispersent ; les risques majeurs restent ouverts.
Nous ramenons chaque action à un risque, chaque risque à un responsable, et chaque trimestre à une revue avec la direction. Les décisions restent les vôtres ; nous vous apportons de quoi les prendre.
Un cycle court, répété chaque trimestre, plutôt qu’un schéma directeur figé pour trois ans.
Vous obtenezUne posture notée, domaine par domaine
Vous obtenezUn registre des risques partagé avec la direction
Vous obtenezUne feuille de route sur douze mois
Vous obtenezUne revue de direction trimestrielle
Les textes récents ne laissent plus la cybersécurité aux seules équipes techniques : ils en font une responsabilité de la direction.
L’organe de direction d’une entité financière définit, approuve, supervise la mise en œuvre du cadre de gestion du risque informatique, et en répond ; ses membres entretiennent les connaissances nécessaires pour évaluer ce risque.12
La directive demande aux États membres de veiller à ce que les organes de direction des entités approuvent les mesures de gestion des risques, en supervisent la mise en œuvre, puissent en être tenus responsables et suivent une formation.34
Le ReCyF (version de travail) fixe aux entités l’objectif d’un cadre de gouvernance placé sous la responsabilité du dirigeant exécutif, et, pour les entités essentielles, d’une approche par les risques qui lui permet d’accepter les risques résiduels.56
La CNIL recommande un suivi des risques informatiques avec la direction, au travers d’une revue de direction au moins annuelle.7
Les textes ne s’appliquent pas à toutes les organisations : leur applicabilité dépend de votre statut, de votre secteur, de votre taille et de vos contrats. Elle est à faire confirmer par votre juriste ou un avocat spécialisé.
Vous choisissez le niveau ; le périmètre et les livrables sont fixés par contrat.
Nous tenons à jour la posture et les indicateurs, et signalons les écarts et les risques qui évoluent.
LivrablesNous analysons les risques, proposons les priorités et préparons les arbitrages, que vous rendez.
LivrablesNous animons la feuille de route avec vos équipes et vos prestataires, sans effectuer les changements dans votre SI.
LivrablesUne grille d’évaluation proportionnée à votre taille, alignée sur les attentes des textes et des clients.
Risques, actions, indicateurs et décisions dans un outil partagé avec vos équipes, exportable à tout moment.
Un format court, lisible par un dirigeant non spécialiste, qui met en avant les décisions attendues.
Nous apportons la capacité de pilotage d’un RSSI, sur le périmètre convenu, sans prendre la place de vos décideurs. Si vous recrutez un RSSI, il reprend un dispositif documenté.
Pour une entité financière soumise à DORA, l’organe de direction répond du cadre de gestion du risque informatique ; pour une entité NIS 2, la directive prévoit que les organes de direction approuvent les mesures, sous réserve de la transposition française. Dans tous les cas, nous limitons son temps à l’essentiel : comprendre, arbitrer, suivre.13
Celui qui vous sera demandé : un texte qui s’applique à vous, les exigences de vos clients, ou à défaut un référentiel reconnu et proportionné à votre taille. Nous évitons d’en empiler plusieurs.
Le délai dépend de votre taille et de la documentation existante ; nous le fixons au cadrage, avec les livrables, avant tout engagement.
Décrivez votre organisation et ce qui vous préoccupe. Nous revenons vers vous avec une proposition de cadrage.
Texte exact, dans sa langue d’origine, tiré des référentiels extraits du texte officiel.
32022R2554-a5-p2The management body of the financial entity shall define, approve, oversee and be responsible for the implementation of all arrangements related to the ICT risk management framework referred to in Article 6(1). For the purposes of the first subparagraph, the management body shall:32022R2554-a5-p4Members of the management body of the financial entity shall actively keep up to date with sufficient knowledge and skills to understand and assess ICT risk and its impact on the operations of the financial entity, including by following specific training on a regular basis, commensurate to the ICT risk being managed.32022L2555-a20-p1Member States shall ensure that the management bodies of essential and important entities approve the cybersecurity risk-management measures taken by those entities in order to comply with Article 21, oversee its implementation and can be held liable for infringements by the entities of that Article. The application of this paragraph shall be without prejudice to national law as regards the liability rules applicable to public institutions, as well as the liability of public servants and elected or appointed officials.32022L2555-a20-p2Member States shall ensure that the members of the management bodies of essential and important entities are required to follow training, and shall encourage essential and important entities to offer similar training to their employees on a regular basis, in order that they gain sufficient knowledge and skills to enable them to identify risks and assess cybersecurity risk-management practices and their impact on the services provided by the entity.recyf:obj-2Les entités [importantes et essentielles] définissent un cadre de gouvernance de la sécurité numérique placé sous la responsabilité du dirigeant exécutif.
Le cadre de gouvernance de la sécurité numérique consiste en la mise en place, au sein des entités [importantes et essentielles] :
1. D’une organisation ;
2. De rôles et responsabilités en matière de sécurité numérique ;
3. De processus de gestion de la conformité ;
4. D’une politique de sécurité des systèmes d’information et des politiques comprenant au minimum des dispositions en matière d’usage du chiffrement, de contrôle d’accès physique et logique et de revue de l’application des mesures de sécurité mises en œuvre.
Les entités [importantes et essentielles] :
- réalisent une analyse de leur conformité vis-à-vis des dispositions [pointer vers les dispositions du décret correspondant aux objectifs de sécurité],
- identifient les éventuels écarts existants par rapport aux objectifs de sécurité et,
- établissent et suivent dans la durée un plan d’action pour corriger chacun de ces écarts dans les meilleurs délais. Ce plan d’action est adapté à la structure de l’entité et à son environnement.
La responsabilité de ce plan d’action est déterminée au regard du cadre de gouvernance de la sécurité numérique mis en place.
Les entités essentielles établissent ce plan d’action en tenant compte de l’analyse de risques qu’elles sont tenues de réaliser en application de [l’objectif 16].
Ce plan d’action ne préjuge pas de l’appréciation du respect de ses obligations légales et règlementaires lors d’un contrôle par l’ANSSI.recyf:obj-16Les entités [essentielles] mettent en œuvre une approche par les risques placée sous la responsabilité du dirigeant exécutif et leur permettant :
1. de prendre connaissance et de suivre l’évolution des risques pesant sur leurs systèmes d’information ;
2. de définir et suivre la mise en œuvre des mesures de sécurité pour maîtriser ces risques ;
3. d’accepter les risques résiduels.F01-PE-05Assurer un suivi avec la direction en termes de gestion de risques informatiques à travers une revue de direction au moins annuelle. Elle doit permettre d’établir une synthèse et de prendre des décisions considérant : l’évolution du contexte, des enjeux et des attentes des parties prenantes (ex. : clients, partenaires, autorités de contrôle) ; le changement des objectifs et missions de l’organisme ; l’évolution de la menace numérique ; l’essor de nouvelles technologies ou solutions de sécurité ; les évolutions des systèmes d’information et des traitements de données ; l’évolution des risques sur la sécurité des données et la vie privée ; l’avancement du plan d’action juridique (ex. : mise en conformité des contrats) et technique (mesures de sécurité) ; les incidents et violations rencontrés, avec leur impact sur l’organisme et les personnes concernées ; les demandes et plaintes reçues et traitées concernant les données personnelles.